Réduction du déficit en biens immobiliers à Marrakech et au Maroc

immobilier a Marrakech

Le Maroc affichait un déficit conséquent en termes de logements, dans les différentes régions du pays, ainsi que dans les multiples segments du secteur immobilier à Marrakech. Les objectifs à atteindre sont pour la plupart fixés à l’horizon 2020 ou parfois 2025. L’heure est donc au bilan pour les instances publiques qui sont en charge de l’enrichissement du parc en logements national, notamment le ministère de l’habitat. Ce dernier donne déjà un aperçu de ce qui a été fait durant les cinq dernières années. Le ministre de l’Habitat avait pour objectif de faire passer le déficit en logements à 840 000 logements en 2012 et à 400 000 en 2016, soit la moitié du déficit global observé. En fin 2015 le déficit était déjà passé à 516 000 unités de logement, parce que jusque là 324 000 logements avec équipements ont été livrés.

Le ministre se montre assez confiant, il rassure en promettant que le pari sera tenu et les objectifs atteints. Les efforts de réduction et même d’éradication de l’habitat insalubre participent à réduire le déficit, notamment la restructuration des quartiers qui ne sont pas conformes à la réglementation et qui ne disposent pas de suffisamment d’équipements. Ce type d’opérations seul a permis de mieux loger 354 000 ménages durant les cinq dernières années, pour un investissement financier qui se chiffre à plus de 7 milliards de dirhams. Ce n’est pas le seul programme dans l’immobilier à Marrakech ou au Maroc. Nous pouvons également citer le programme Villes dans bidonvilles qui a permis de reloger décemment plus de 71 200 ménages entre 2012 et 2015. À l’heure actuelle, 55 villes marocaines sont déclarées officiellement sans bidonvilles, pour un objectif global de 85 villes.

La suite du programme semble être bien préparée : plus de 60 000 ménages bénéficieront dans les prochaines années des différents programmes mis en place. S’agissant de l’habitat presque en ruine, plus de 16 900 logements ont été réhabilités entre 2013 et 2015, pour une valeur totale de 5,6 milliards de dirhams. 22 000 autres réhabilitations sont prévues pour l’année 2016. Précisons que le nombre de biens immobiliers à Marrakech et au Maroc qui menacent la ruine a augmenté à cause notamment des précipitations. Par contre les résultats en termes de production conventionnelle ne sont pas aussi satisfaisants, surtout qu’ils dépendent essentiellement du travail des promoteurs privés. Si on prend le cas des logements destinés à la classe moyenne, à peine 15 400 unités ont été lancées sur les 20 000 unités prévues. En plus de résorber le déficit, l’un des objectifs du ministère de l’Habitat était également de mettre les équipements à niveau.